HAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaahhhh…Pardonnez moi cet écart, mais là ça venait du cœur. Hier soir fut une soirée incroyablement inhabituelle. Je passe chercher mon cousin comme d’habitude, et nous sommes allés au Guanaçao comme d’habitude, mais nous nous sommes vite rendu compte que tout était différent. Déjà il y avait George un quadragénaire, complètement dingue de Josselin, et loin de tout tabou. Il est venu tout d’abord discuté avec nous. Nous avons bu une Margarita, et là George nous proposa d’aller manger un bout à la Louisiane juste à coté. J’avais à peine eu le temps de contemplé mon Winnie, qu’il fallait déjà partir.Bref la soirée ne faisait que commencer…
Au restaurant, Josselin et moi avons mangé une tartiflette, vraiment excellent, George une pizza, bon ok on s’en fiche. Après s’être rassasié nous voilà retourné dans notre point de ralliement mais Winnie avait pris sa pose, c’était donc Cédric qui était là. Il vint nous dire bonjour, et je commençais à le regarder d’un drôle d’air, je voulais vraiment savoir s’il avait quelques chose pour moi…
Winnie arriva peu de temps après, mon dieu qu’il est craquant (je me répète). On commanda deux pina colada, et paquet de clope. La soirée vous me direz, n’était pas vraiment exceptionnelle mais attendez la suite. Des amis de George arrivèrent, un certain Laurent pour commencer, un professeur de rafting sur sixt ou un truc comme ça. Winnie et Cédric venait de temps en temps discuter avec nous. George essayait désespérément de draguer Josselin, qui était bien plus intéressé par les fesse de cédric. Moi je discutais un peu avec Laurent, nous nous entendions très bien et n’arrêtions plus de rigoler des bêtises que l’on sortait. D’ailleurs Winnie en était presque agassé.
Puis en discutant avec George, il a fini par remarquer que j’étais très intéressé par Win, et là il prononça les mots magiques…. « Tu as toute tes chances avec lui, il aime les filles dans ton genre… » Soudain la terres cessa de tourner, dans ma défaillance neurologique, je brûlais Josselin avec ma cigarette, son hurlement de douleur me fit redescendre sur la terre de mes désirs (le guanaçao). Pauvre Josselin… je finis par lui couper le feu, mais mon acte ne resta pas indiscret. Winnie qui avait assisté à la scène vint me demander si je savais réellement couper le feu, et c’était effectivement le cas; et il ajouta « tu es une rebouteuse… » …. Il a eu à ce moment là une réaction tout à fait mignonne. Il se regarda les mains pour voir s’il n’avait rien à guérir. Partie à nouveau dans mes pensées, je lui aurais ausculté chaque partie de son corps de rêve… Mais là Laurent me tapa dans le dos, style gros bourrin tapant sur la croupe de sa jument, et me dit un p’tit rhum ? Mon dieu quelle déconvenue…En faite il voulait saouler George… Mais ce dernier voulait absolument partir, prétendant qu’il allait perdre une chaussure après minuit, avant de se transformer en citrouille… L’exemple du grimelines était bien plus drôle non ? Puis William revint me demander si j‘étais voyante, je fis un sourire mais ne répondit pas. Puis de mèche avec George nous avons fait croire que je l‘étais vraiment, voyante, je me fis vite avoir, en gaffant comme à mon habitude.Malgré les tentatives discrètes de Josselin pour me dire que j’étais entrain de dire de grosses conneries…
Laurent fini par arrivé à ses fins et commanda des verres pour les cinq que nous étions, deux autres nous avait rejoint dont un mignon Boris. Bref ne nous laissons pas démonté, Josselin et moi après avoir trinqué « nassdrowié » nous avons bu cul sec notre verre, mon dieu qu’Est-ce que ça brûle…. Puis le deuxième puis le troisième… Je finis la soirée avec un verre d’eau que m’avait gentiment donné Cédric, mon dieu qu’elle soirée de fou….Entre George qui draguait, Boris qui racontait à Laurent la vie sexuelle de sa secrétaire en plein milieu de son travaille et Winnie qui me souriait tout le temps, c’était vraiment bien…
Puis je commençais à me poser une question grave au bout de combien de verre de rhum devenait-on aveugle, car là, après seulement trois, j’avais l’impression d’être sur un carrousel…. Nous finîmes par partir, la fatigue était trop pesante, et il était 1h30 du matin.De plus un troupeau de pauvres filles complètements cuitées était là, ne sachant plus reconnaître un homme d'une femme. Je fis la bise à Cédric et le meilleur pour la fin Winnie. Il me prit par l’épaule et me la serra fort en me disant « Tu feras attention en rentrant »… C’était trop mimi non ? J’avais tellement envie d’être dans ses bras….
Vivement ce soir, mais se ne sera pas la même, j’y vais avec une amie très gentille soit mais il faudra que je me tienne bien...